Alik Alik

« Alik Alik », est une forme d’invitation à la perversion.

Être soi sans concession
Ou ne pas l’être ?
Se restreindre à la normale ou bien se permettre de paraître ?

Alik…
Elle a les cheveux roux
Il a des tatouages partout
Elle porte le voile mais on voit son cou
Elle a la jupe qui lui monte aux genoux
Non, Mais Alik, Sa burqa, lui couvre tout
Regarde sa dégaine, On dirait un fou.

« On a plus droit à l’existence
Dans La différence
Et il faut savoir garder le silence
Quand vers nous les regards balancent
Avec la mine de se questionner
Sur l’argile qui nous fait. »

Alik Alik…

scrute Moi, de haut en bas, Je suis à toi.
Et tu peux inviter ma foi
Qui tu veux pour s’introduire en moi
Et surtout fait le de vive voix
Pour que je puisse t’entendre
Et bien me morfondre
Sur ce que je suis
À l’instant où pour tuer l’ennui
Tu me dévisage et me dénude
Sans un susceptible prélude.

Alik, « hani lik »
Avec mes foulards de grand-mères
Mes boucles de vieille mégère
Mes cheveux qui dépassent
Et mon allure fière.

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